La petite cabane en haut de l’arbre - Mélissa Roberge
Mélissa Roberge

J'étudie présentement pour devenir éducatrice en garderie. Comme vous le devinez sans doute, j'adore les enfants. Peut-être un peu trop, et c'est pourquoi je suis encore célibataire. Quand j'annonce à un copain que j'aimerais 5 ou 6 enfants, ils ne restent jamais très longtemps par la suite. Alors en attendant de trouver le bon candidat, j'aimerais vous raconter un peu à quoi ressemble la vie d'une jeune célibataire pleine d'espoir et d'amour! Bonne lecture!

La petite cabane en haut de l’arbre

La petite cabane en haut de l’arbre - Mélissa Roberge

Mon mari et moi, avons décidé d’apporter quelques rénovations à notre propriété. Il est vrai que les derniers grands travaux remontaient à plus de douze ans, lorsque nous avions commencé à emménager sur les lieux et où nous avions entrepris de revoir portes et fenetres Longueuil. Et après cela, plus rien. Juste quelques petits bricolages par-ci et par-là, lorsque nous constations des petits travaux à faire, mais rien de plus. Depuis le début du mois, nous avons commencé à réfléchir sur ce qui devrait être entamé pour nos projets de rénovation. Alors, nous avons établi une liste de tout ce qui devrait faire l’objet d’un retapage. Parmi ces travaux, il y a l’aménagement de la cour. Cette cour était effectivement grande, trop grande même à mon goût, mais elle ne servait pratiquement pas à grand-chose avec ce grand arbre planté toute au milieu. Sur le sommet de cet arbre se trouve la petite cabane de nos fils. Mon mari l’a construit pour qu’ils puissent y passer du temps et s’amuser, comme tous les enfants. Mais à présent qu’ils ont passé l’âge de jouer à Tom Sawyer, nous avons estimé qu’il était temps de le dégager pour avoir plus d’espace. Nous projetons de bâtir à sa place, sur la cour, un petit atelier pour mon mari. Ce qui veut dire que l’arbre devra être abattu. Vu que mon mari est un cordonnier, il pourra très bien le faire à la maison, au lieu de louer un local à l’autre bout de la ville. Nous avons tout planifié, mon mari avait même fait des plans et croquis pour donner une idée sur, ce à quoi cela ressemblerait par la suite. Le soir venu, lorsque mon fils aîné s’est aperçu des documents, il était directement venu nous voir pour nous demander si nous avions l’intention de démolir leur cabane. Effectivement, je lui ai confirmé que c’était le cas. Son air s’est tout de suite assombri. Il avait du mal à comprendre notre décision. Nous avons passé toute la soirée à lui expliquer la raison de notre décision, ainsi que les avantages, et finalement, il a demandé à mon mari que ce dernier devrait trouver autre chose pour compenser les jeux que lui et son petit frère faisaient dans cette cabane. Mon mari n’a émis aucune objection, et nous avions compris que notre fils s’était alors résigné. J’étais un peu inquiète de la réaction que mon second fils allait à son tour avoir lorsqu’il entendra lui aussi la nouvelle. Fort heureusement, il est très réaliste bien qu’il soit le cadet. Il a tout de suite adhéré à l’idée du réaménagement.