La vie est belle - Mélissa Roberge
Mélissa Roberge

J'étudie présentement pour devenir éducatrice en garderie. Comme vous le devinez sans doute, j'adore les enfants. Peut-être un peu trop, et c'est pourquoi je suis encore célibataire. Quand j'annonce à un copain que j'aimerais 5 ou 6 enfants, ils ne restent jamais très longtemps par la suite. Alors en attendant de trouver le bon candidat, j'aimerais vous raconter un peu à quoi ressemble la vie d'une jeune célibataire pleine d'espoir et d'amour! Bonne lecture!

La vie est belle

La vie est belle - Mélissa Roberge

Cette terre est remplie de bleu ciel et de bleu d’azur dans lesquels se mirent de nuit comme de  jour des astres célestes magnifiques. Ce ciel et cette mer sont de vraies sources de vie, si ça ne dépendait que de ces astres, il n’y aurait pas de larmes, de tristesse, ni de mal dans ce monde. Tout le monde vivrait dans le sourire, la joie, le bonheur, aimerait sa famille et s’en construirait une. Pourtant, c’est bien possible ! Pourquoi s’attarder sur les petits tourments de cette vie, alors qu’il y a tant d’expériences à vivre et tant de rêves à réaliser.

J’étais une fille épanouie, je sortais tout le temps, j’avais plein d’amies qui m’aimaient beaucoup. Entre nous, on se faisait de petites sorties pour aller en ville ou autre part, flâner, séduire les garçons. On s’amusait beaucoup et on faisait les plus grandes folies qui agrémentaient notre journée de rire et de bonne humeur. On se disait pourquoi vivre, si ce n’est pas pour en profiter, on avait une belle philosophie. On ne se morfondait jamais sur nos problèmes, d’ailleurs, on se les partageait et chacun apportait son soutien à l’autre. Nous étions une petite famille dans laquelle chacun essayait d’apporter le maximum de joie.

Nous avions toutes des rêves des expériences inouïes qu’on voulait réaliser, on prenait un carnet et on les y écrivait. Une fois, je reçus un paquet de papa, par un jeune homme qui faisait de la livraison de colis, il était plutôt lourd, et j’avais hâte de l’ouvrir. Il se trouva que c’était un avion télécommandé, vous l’aurez deviné, je suis une passionnée du ciel et des avions. Mon père le savait bien, il était pilote, mais il n’était presque jamais là. Un jour, il m’avait fait monter dans un simulateur de vol et depuis ce jour, je rêvais de traverser ce bleu si magnifique. À chaque fois que je voyais dans le ciel, ou entendais le bruit d’un avion pénétrant cet espace infini, tranchant l’air par ses ailes, je m’imaginais à l’intérieur. Mes amies se moquaient bien de moi en me traitant parfois, d’oiseau ou encore, de « fille du ciel ». J’acceptais ces appellations, car au fond, je me disais que nous sommes toutes des filles du ciel.

Lors de mon 18ième anniversaire, papa était enfin venu et partageait avec moi cette fête, la plus belle de tous. Il me promit une grosse surprise, dans la soirée, il démarra sa voiture et m’emmena, sans même me dire la destination. J’avais du mal à y croire quand je descendis, nous étions à un héliport et un hélicoptère nous y attendait déjà. Je crus d’abord rêver, mais je compris vite que c’était mon rêve qui se réalisait. Papa ne pilotait pas, un autre homme pilotait ce jour-là. Je contemplais ce ciel magnifique, j’avais du mal à le croire, les étoiles brillaient et ma ville était merveilleuse, vue du ciel. J’étais aux anges.

Le lendemain, je crus que je rêvais toujours, je n’arrivais pas à croire que j’étais montée tout en haut et que je dominais la terre et la mer. Je partageais le souvenir de mes moments de bonheur avec mes amies, et je méritais enfin le surnom de fille du ciel. La vie est extraordinaire, il faut savoir réaliser ses rêves, cueillir le moment présent et oublier ses problèmes.